Yellow Submarine (Film)

Yellow Submarine est un film d'animation américano-britannique réalisé par George Dunning sorti en 1968.

Il a ensuite donné lieu à une bande-son sortie en 1969.

Les Beatles accompagnent le Capitaine Fred à bord de son Sous-Marin Jaune et partent pour Pepperland afin de le libérer de malfaisantes créatures bleues détestant la musique.

# Posté le samedi 15 mars 2008 14:20

Yellow Submarine (Album)

Yellow Submarine est un album des Beatles sorti le 13 janvier 1969. Il s'agit de la bande originale du film du même nom.

Yellow Submarine (Parue initialement sur Revolver)
Only a Northern Song (Georges Harrison)
All Together Now
Hey Bulldog
It's All Too Much (Georges Harrison)
All You Need Is Love (Parue initialement sur Magical Mystery Tour)


Pepperland
Sea of Time
Sea of Holes
Sea of Monsters
March of The Meanies
Pepperland Laid Waste
Yellow Submarine In Pepperland (Lennon/McCartney, arrangements de George Martin) Il s'agit en fait d'une version instrumentale de la chanson Yellow Submarine qui débute l'album.

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# Posté le samedi 15 mars 2008 14:15

Bonne nouvelle... pour les fans de John Lennon

Bonne nouvelle... pour les fans de John Lennon
Nous sommes le 8 décembre 1980 très tard dans la nuit à New York, où John Lennon et son épouse Yoko Ono rentrent chez eux, après avoir passez une nuit à travailler en Studio. Tout deux sortent de leur limousine qui les à déposaient près de chez eux.
Et d'un coup l'assassin de John, Mark David Chapman à tuer John sous les yeux de sa femme. "J'ai entendu une voix dans ma tête qui me disait 'fais le, fais le"', déclare-t-il.


Il a affirmait ensuite à la police Américaine "et alors qu'il passait devant moi, j'ai sorti le revolver, j'ai visé son dos et j'ai appuyé sur la détente cinq fois de suite. Mark David Chapman afirme "rien n'aurait pu arrêter mon désir de tuer le chanteur", "J'étais totalement contrôlé par une force", "c'était comme un train, un train en route pour nulle part, et pas moyen de l'arrêter". "Il y avait cet homme qui tenait en quelque sorte le monde au bout d'une chaîne, pour ainsi dire, et moi je n'étais même pas un maillon de cette chaîne, juste quelqu'un sans personnalité".
C'est pour cela qu'il à tuer John, il velait devenir aussi célèbre que lui!


Le lendemain, l'assassin qui venait de tuer le rêve de toute une génération fût tout de suite arrêté. Tous les fans de John et Yoko Ono leurs demandait des signe de paix pour le peuple américain. Ce certain 9 décembre 1980, toute une génération fut éteinte.


Ojourd'hui, Mark David Chapman àgé de 46 ans, qui devait sortir de prison dans pas longtemps aprés avoir puger sa peine. Est contraint de rester encore un prison pour la mort de l'icône du Rock peut-être le plus connue et aimait des gens au monde John Lennon. Ce qui fait le bonheur de Yoko Ono qui c'est opposée à la libération de Mark David Chapman, pour la prontection de deux enfant de John et sa première femmes, Cynthia Sean et Julian Lennon. Mais ceci fait aussi un bonheur incroyable à tous les fans de John qui fut vraiment boulversé par sa mort!!


# Posté le samedi 15 mars 2008 09:47

Modifié le mardi 27 mai 2008 15:51

L'inde, Yoko et L'album Blanc

L'inde, Yoko et L'album Blanc
À la mi-février 1968, les Beatles partent avec leurs épouses et amis dans le nord de l'Inde, à Rishikesh, rejoindre le Maharishi Mahesh Yogi, afin de recevoir son enseignement et apprendre la méditation transcendantale. Ils y passent huit semaines, et y vivent une extraordinaire période créative, composant une quarantaine de chansons qui rempliront jusqu'à leurs albums solos après leur séparation[2].

Alors que Ringo compare l'âshram de Rishikesh aux camps de vacances de son enfance, que Paul dit s'être « trompé » sur le compte du Maharishi et que John repart très fâché contre lui, le considérant comme un imposteur (ce qu'il dit dans sa chanson Sexy Sadie : « You made a fool of everyone / Tu t'es moqué de tout le monde »), seul George lui reste fidèle. Cet hiver-là, John Lennon se rapproche de l'artiste d'avant-garde japonaise Yoko Ono dont il ne se sépare plus, délaissant son épouse Cynthia. Dans les bacs, en mars, sort un nouveau single, Lady Madonna écrit par Paul.

En mai, les Beatles entrent en studio pour enregistrer le double album blanc, dont le titre est tout simplement The Beatles, à partir du matériel majoritairement composé en Inde, sur le seul instrument dont ils disposaient, la guitare acoustique. Plusieurs chansons créées et jouées durant leur séjour — comme Dear Prudence et Julia de Lennon, ainsi que Blackbird, Mother Nature's Son, I Will et Rocky Racoon de McCartney —, où John a appris de Donovan une nouvelle technique de picking, apparaîtront ainsi sur le disque, jouées en solo par leurs auteurs ou enregistrées en formation réduite.

Selon leur habitude — publier des titres sur 45 tours qui ne sont pas inclus dans les albums —, les Beatles sortent en août le single Hey Jude/Revolution enregistré durant les séances de l'album blanc, et qui connaît de nouveau un grand succès, malgré la longueur tout à fait inhabituelle de Hey Jude — 7 minutes, dont quatre sont une répétition en ch½ur et crescendo de « Na na na nananana Hey Jude ». C'est une chanson de McCartney divisée en deux parties distinctes, destinée au fils de John, Julian, qui est unanimement saluée, tandis que Lennon a tenu à délivrer un message politique en plein bouillonnement de la jeunesse occidentale - mai 1968 en France, notamment. Dans la version rock de Revolution, celle qui figure en face B du 45 tours, il dit : « But when you talk about destruction, don't you know that you can count me out / Si tu parles de destruction, ne compte pas sur moi », alors que dans la version blues, plus lente, qui figure sur l'album blanc, enregistrée plus tôt, il avait ajouté in (« ne compte pas sur moi/compte sur moi »). Lennon explique qu'encore indécis sur ce sujet, il avait préféré dans un premier temps considérer les deux options...

Ces sessions à Abbey Road sont tendues, la présence de Yoko Ono dans le studio aux côtés de John indispose fortement ses camarades. Chacun enregistre souvent séparément et se sert des autres comme « musiciens de studio » sur ses propres compositions. D'ailleurs, avant de coucher sur bande le titre qui ouvre cet album, Back in the U.S.S.R., Ringo Starr décide de quitter le groupe. Malgré cela, les « Fab Four » continuent à enregistrer : Paul McCartney se met à la batterie — il en joue donc sur Back in the U.S.S.R. mais aussi sur Dear Prudence — et George Harrison à la basse.

Ce qu'en dit Ringo témoigne bien de l'atmosphère qui régnait lors de ces sessions :

« Je suis parti parce que j'éprouvais deux sentiments. Celui de ne pas très bien jouer, celui que les trois autres étaient vraiment heureux et que j'étais un étranger. Je suis allé voir John. [...] Je lui ai dit : « Je quitte le groupe parce que je ne joue pas bien. Parce que j'ai l'impression de ne pas être aimé, d'être exclu. Alors que vous êtes tellement proches tous les trois ». John m'a répondu : « Je croyais que c'était vous trois qui étiez très liés ! » Je suis ensuite allé voir Paul et je lui ai dit la même chose. Paul m'a répondu « Je croyais que c'était vous trois ! » Je n'ai pas pris la peine d'aller voir George, j'ai dit : « Je pars en vacances ». J'ai pris les gosses et je suis parti pour la Sardaigne[4]. »

Lorsque Ringo Starr revient de Sardaigne, il découvre sa batterie couverte de fleurs dans le studio d'Abbey Road. Ils se resserrent dans un tout petit espace pour enregistrer en direct le Yer Blues de John Lennon[4], se déchaînent en interprétant Helter Skelter de Paul McCartney : on entend Ringo hurler « J'ai des ampoules aux doigts ! » (« I've got blisters on my fingers ») à la fin du morceau. L'origine de cette chanson est à chercher dans un article d'un magazine musical à propos du titre I Can See for Miles des Who. Cet article disait que ce titre était d'une « violence » inouïe. Paul décida, avant même d'avoir entendu la chanson en question, d'écrire un titre encore plus violent — il se rend compte plus tard, à l'audition de I Can See For Miles, que la revue exagérait quelque peu...

La tension accumulée durant ces sessions de l'été et automne 1968 retombe également lorsque George Harrison invite Eric Clapton pour jouer le solo de guitare sur son titre While My Guitar Gently Weeps.

Publié le 30 novembre 1968, The Beatles est salué comme une grande réussite, et connaît un immense succès commercial. Le public est cependant déconcerté par Revolution 9, un long collage sonore expérimental de 9 minutes réalisé par John et Yoko. George Martin supplie John de retirer ce titre du disque, sans succès. Dans le genre expérimental, Lennon et Ono font encore plus fort en publiant le même mois leur album Two Virgins où tous deux apparaissent nus sur la pochette[

# Posté le jeudi 28 février 2008 16:02

The Beatles Ou L'album Blanc

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L'Album blanc des Beatles, à la couverture mythique, sort le 22 novembre 1968, comme pour symboliser la fin prochaine du groupe. Lors de sa création, l'ambiance dans le studio 2 d'Abbey Road était devenue, paraît-il, irrespirable.

L'Album Blanc, appelé en réalité The Beatles, est un double album (ce qui lui a également valu le surnom de « Double Blanc ») comprenant donc deux disques, une pochette ouvrante entièrement blanche — sobriété marquant un contraste frappant avec leur album précédent — dont chacune est numérotée. Aussi spartiate est le titre qui est simplement The Beatles embouti en relief. La pochette contient un poster, les textes et les portraits des quatre artistes. Une légende affirme que la couverture de cet album est blanche car John Lennon voulait qu'il y soit placé une photo assez osée de lui et sa femme Yoko Ono ; pour lui c'était « soit cette photo, soit rien » et ce fut « rien ». La réalité est que Paul McCartney et Richard Hamilton ont imaginé la pochette de l'album. Ils pensaient faire un collage avec des photos des Beatles, d'enfance et d'autres ayant plus ou moins rapport entre elles sur un fond blanc.

Comme le précédent, cet album sortit sous leur propre label Apple Records.

Cet album regroupe trente titres dont quatre compositions de George Harrison y compris le célèbre While My Guitar Gently Weeps avec un solo d'Eric Clapton. L'album se compose de recherches éparses, un mélange de titres que chacun avait composés entre février et avril 1968 lors d'un stage de méditation transcendantale à Rishikesh au nord de l'Inde, dans l'ashram du Maharishi Mahesh Yogi et arrangés dans son coin aux studios d'Abbey Road.

C'est l'album du début de la fin, où commencent à se manifester les dissentiments entre les membres. La présence de Yoko Ono dans le studio aux côtés de John Lennon, indispose fortement ses camarades. Une production avec des orchestres, des guitares acoustiques pour la moitié des morceaux et des mixages élaborés, mais plus guère d'unité hormis quelques brèves références mutuelles des chansons entre elles. Même l'humour (Back in the U.S.S.R. en référence au Back in the USA de Chuck Berry, et plaçant l'expression « Georgia... is on my mind ») ne semble plus percuter. Cet album est presque aux antipodes du précédent. Le travail expérimental Revolution 9 de John et Yoko, inspiré des travaux d'Edgar Varèse, que George Martin supplie John de retirer de l'album (sans aucune chance, puisque c'est un double) achèvera de déconcerter le public, qui avait pourtant bien accueilli naguère Tomorrow Never Knows.

L'album est double, donc, et chacun de ses membres compositeurs y place et y chante tout ce qu'il veut. Mais souvent sans plus guère s'occuper des autres qu'il n'utilise alors que comme simples musiciens de studio. Il y a cependant quelques exceptions notables, comme lors des enregistrements des titres Yer Blues ou Helter Skelter, ou le groupe retrouve toute sa cohésion et se déchaîne... À l'écart de toutes ces tensions, Ringo Starr joue de son mieux, lui qui seul de tous ne semble guère désireux de tirer la couverture à lui. Lassé par ces tensions, il claque même la porte et part en vacances en Sardaigne en plein coeur des sessions. Les Beatles continuent à enregistrer et Paul McCartney tient la batterie sur les titres Back in the U.S.S.R. et Dear Prudence. Ringo finit par revenir pour découvrir sa batterie couverte de fleurs dans le studio 2 d'Abbey Road. Ce sera d'ailleurs le seul qui restera en bons termes avec tous les autres lors de la séparation, et les réunira d'ailleurs tous aussi — mais séparément — dans un de ses futurs albums, Ringo.

La série Anthology qui sortira longtemps après montrera que la chanson Not Guilty, de George Harrison, et qui fut plus tard un de ses succès, avait été enregistrée lors de cette session, mais n'avait pas été en fin de compte placée sur le disque.

« Est-ce la fin des Beatles ? » s'interroge en France le magazine Rock & Folk au moment de la sortie du disque qui connait bien sûr, comme tous les albums des Beatles, un retentissant succès commercial à travers le monde.




Back in the U.S.S.R. – 2:43
Chant : Paul McCartney
Dear Prudence – 3:54
Chant : John Lennon
Glass Onion – 2:18
Chant : John Lennon
Ob-La-Di, Ob-La-Da – 3:09
Chant : Paul McCartney
Wild Honey Pie – 0:53
Chant : Paul McCartney
The Continuing Story of Bungalow Bill – 3:14
Chant : John Lennon
While My Guitar Gently Weeps (George Harrison) – 4:45
Chant : George Harrison
Happiness is a Warm Gun – 2:43
Chant : John Lennon
Martha My Dear – 2:28
Chant : Paul McCartney
I'm So Tired – 2:03
Chant : John Lennon
Blackbird – 2:18
Chant : Paul McCartney
Piggies (George Harrison) –
Chant : George Harrison
Rocky Raccoon – 3:41
Chant : Paul McCartney
Don't Pass Me By (Ringo Starr) – 3:50
Chant : Ringo Starr
Why Don't We Do It in the Road? – 1:42
Chant : Paul McCartney
I Will – 1:46
Chant : Paul McCartney
Julia – 2:54
Chant : John Lennon
Birthday – 2:43
Chant : Paul McCartney et John Lennon
Yer Blues – 4:01
Chant : John Lennon
Mother Nature's Son – 2:48
Chant : Paul McCartney
Everybody's Got Something to Hide Except Me and My Monkey – 2:25
Chant : John Lennon
Sexy Sadie – 3:15
Chant : John Lennon
Helter Skelter – 4:30
Chant : Paul McCartney
Long, Long, Long (George Harrison) – 3:04
Chant : George Harrison
Revolution 1 – 4:16
Chant : John Lennon
Honey Pie – 2:41
Chant : Paul McCartney
Savoy Truffle (George Harrison) – 2:55
Chant : George Harrison
Cry Baby Cry – 3:02
Chant : John Lennon
Revolution 9 – 8:21
« Collage musical » instrumental crée par John Lennon et Yoko Ono
Good Night – 3:11
Chant : Ringo Starr

# Posté le jeudi 28 février 2008 15:55